Dane de Créteil

Usage des ressources numériques en philosophie

14 / 11 / 2017 | DGL

Vous trouverez ci-dessous un extrait du texte rédigé par Maryse Emel, Interlocutrice Académique Nationale (IAN) de Philosophie consacré à l’usage pédagogique des ressources numériques mises à disposition des enseignants et des élèves par Eduthèque. Nous vous avons déjà parlé du Laboratoire numérique de philosophie dans un précédent article. Dans ce texte, Maryse Emel pose la question de savoir comment exploiter de manière réfléchie la richesse et la diversité des ressources numériques ? Si le texte cible d’abord cette question envisagée pour la classe de philosophie, les propositions faites par l’auteure sur l’importance d’une méthodologie du tri supposant l’exercice du du jugement peuvent être fort utiles pour tous les enseignants. " Je propose un travail non pas de collection de ressources (les portail comme Eduthèques ayant vocation de médiathèques y suffisent largement) mais de faire comprendre la dimension singulière pour l’élève mais aussi pour le professeur de philosophie de la démarche numérique à partir de l’usage de ce que l’on nommera philosophèmes. Ce travail ne peut se faire qu’en relation au laboratoire de philosophie. La difficulté n’est pas de trouver les documents (ils sont là et leur nombre est conséquent). La difficulté n’est pas non plus de faire face à un flux désordonné d’informations, les tris ayant été faits dans les diverses collections de ressources. Il s’agit maintenant de faire un usage de ces diverses bibliothèques. Le sens pédagogique de la démarche surgit ainsi dans ce deuxième tri dont l’élève doit s’approprier la réflexion et pas seulement un faire : un savoir-faire. Penser le numérique à partir des exercices et du travail collaboratif Ainsi le Laboratoire est-il le résultat de cette réflexion. Il est la résultante d’un refus d’utiliser les informations multiples du net comme de simples informations qu’il suffirait de reproduire. Il est aussi le refus de s’en tenir à du simple copié-collé. Il a comme ambition de permettre un travail de création, sans pour autant sombrer dans la confusion. Là aussi il s’agit d’ordonner, de séparer le bon grain de l’ivraie et par conséquent de développer un esprit critique, au sens où critiquer veut dire « séparer », c’est-à-dire exercer son jugement. Il ne s’agit pas de confondre la réflexion de l’élève, mais de la préciser. Le numérique nous renvoie à une philosophie du sujet". Pour lire l’intégralité de l’article, nous vous renvoyons sur le site du Laboratoire numérique de philosophie : pourquoi des philosophèmes ?

 

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